Qui sommes-nous ?

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Qui Sommes-Nous ?

Mais Au plus profond de moi…  donc je cherche cette sensation…  ainsi je retiens mon souffle en toute conscience, sans que mon corps ne réclame cette bouffée d’air… De toute façon En toute conscience, en toute sécurité, je repousse ce que je pensais être mes limites, j’apprends à mieux me connaître… En d’autres termes Dans cet univers liquide, comme l’enfant dans le ventre de sa mère, j’apprends à relâcher toutes mes tensions… Aussi que Je suis comme en apesanteur, détendu,  autant que sans stress, j’ai confiance en moi… Mais par Ici, pas de record, pas de jugement, mais rien que le bonheur de découvrir ce merveilleux monde marin, si beau, si fragile, avec un immense respect !

En outre   notre connaissance, l’entité PLANETE MAYOTTE ne possède pas de site web et n’a pas de compte sur les réseaux sociaux principaux (Twitter, Facebook et LinkedIn).

D’abord Notre approche de l’apnée cette année se fera en cinq modules.

En tout cas ,Selon votre niveau, vos attentes, vous pourrez participer à l’un ou chacun de ces modules.
Ainsi que Le coût de chaque séance est de 40 €. Mais Une carte de 5 séances coûte 180 €

Alors Les séances se déroulent sous la direction d’un Instructeur AIDA, et d’un moniteur E4, BASSN.

Aussi Elles auront lieu chaque samedi par demi journée ; UN MODULE = 1 SEANCE :
En d’autres termes Le matin : de 08h00 à midi et l’après midi de 13h30 à 17h30.
Finalement ,Pour tout débutant, le module 1 est obligatoire. L’accession au module n°5 requiert le niveau minima de N1 ou Freediver CMAS 1*, le passage aux quatre premiers modules pour les débutants ou bien l’autorisation de l’instructeur.

Mais De 4 à 8 personnes par séance.

Donc Pour les enfants entre 8 et 12 ans, nous proposons les mercredis après midi des séances de découverte, autour d’activités ludiques. C’est-à-dire que La profondeur d’immersion maximale sera celle préconisée par la FFESSM soit l’âge/2.

Mais pour tout le monde : la pratique des activités subaquatiques en apnée ne peut se faire qu’avec un certificat médical de non contre-indication à la pratique.

La société SARL de presse (au capital de 304 euros) DM Editions a été créée le 23 Août 2004 afin d’éditer le journal Les Nouvelles de Mayotte dont le premier numéro a été publié le 02 septembre 2004.

Le concept de ce journal était d’offrir une information objective mais également réactive pour rendre compte de l’actualité locale de Mayotte. Le parti pris d’entrée, a été de dématérialiser le journal en l’envoyant chaque matin (du lundi au vendredi) sous forme de fichier PDF aux abonnés. Le principe étant de proposer aux personnes intéressées un abonnement de six mois (130 euros) ou d’un an (252 euros)

A l’époque, il n’existait qu’un journal papier hebdomadaire « Mayotte Hebdo » paraissant le vendredi. L’arrivée d’Internet sans le haut débit, a permis aux possesseurs d’un abonnement à Internet , de recevoir le journal chaque matin et par conséquent de disposer d’une information quotidienne ce qui faisait défaut. Très vite, les abonnements se sont multipliés et l’engouement pour cette nouvelle forme d’information a été couronné de succès, puisque le journal a fêté  en septembre dernier ses dix années d’existence.

La ligne éditoriale choisie a été celle de l’information de proximité sans concession aucune, d’une part du fait de la structure qui ne dispose comme actionnaires que des deux fondateurs ( M et Mme Herrmann) qui ont investi sur fonds propres sans aucune aide quelle qu’elle soit, mais aussi du fait du modèle économique retenu pour lancer ce journal et qui est lui aussi innovant, dans la mesure où le journal  ne dispose pas de service commercial et s’est toujours refusé à démarcher la publicité. La publicité présente dans les pages du journal est du seul fait de la demande expresse des annonceurs qui désirent être présents dans notre quotidien. La qualité des informations et de leur traitement a très vite participé au succès du journal qui -autre spécificité- ne traite que très exceptionnellement de l’information nationale et internationale et délaisse totalement (pour l’instant) l’information sportive locale. La publication s’adresse avant tout  à un public adulte et soucieux de lire des informations de qualité qui  lui servent à avoir une vision réaliste de ce qui se passe à Mayotte. Si au début (du fait de la rareté et du coût de l’abonnement Internet) le journal était surtout l’organe d’information privilégié des chefs d’entreprises et des institutions locales, la démocratisation d’Internet dans les foyers a diversifié son lectorat qui a rajeuni, d’où la réflexion menée au sujet de pages sportives qui sont plébiscitées par la jeunesse.

Le journal ne fonctionne qu’avec deux personnes : le rédacteur en Chef et fondateur  qui assure la rédaction, en se rendant sur le terrain pour la réalisation de reportages, suivre les conférences de presse  et autres évènement d’actualité locale, tout en rédigeant des éditoriaux.  Sa présence sur l’ile depuis près de 20 ans lui a permis de tisser de nombreux liens dans tous les milieux afin d’être informé du mieux possible et, le plus rapidement possible. Le journal publie également des communiqués provenant d’associations, ou institutions qui font en général l’objet  d’une couverture rédactionnelle de manière à développer l’information de manière originale.  Le rédacteur en Chef  assure également les prises de vues photographiques pour l’illustration du journal, ainsi que la mise en page. Ces différentes tâches demandent il est vrai un investissement personnel de tous les instants et une charge de travail très élevée pour une seule personne. Là encore il s’agit d’un choix délibéré, dans la mesure où à deux reprises de jeunes journalistes ont été formés et ont travaillé pour le titre avant de s’en aller travailler dans des médias concurrents de l’île. La seconde personne qui  travaille pour le titre, est l’épouse du fondateur qui est également la directrice de publication. Elle assure la gestion administrative et financière de l’entreprise. Toutefois,  avec  l’augmentation des activités et donc de l’information, le journal fait appel  ponctuellement à des collaborateurs externes.

Enfin le journal reste un espace  d’échange et consacre de la place aux lecteurs  qui se sont appropriés la rubrique « C’est vous qui le dites » dans  laquelle ils peuvent s’exprimer librement.

A noter aussi que le billet quotidien « La P’tite Roussette »  est devenu un élément clé du journal, les lecteurs commençant leur  lecture par ce billet qui recueille un succès populaire tel, qu’il est devenu un incontournable sujet de discussion dans tous les milieux, mais aussi un aiguillon qui parfois arrive à faire bouger les choses à Mayotte.

Depuis la création du journal, le chiffre d’affaires n’a cessé d’augmenter. Il  a certes connu une nette inflexion suite aux évènements de la fin de l’année 2011 qui ont  impacté l’économie locale et donc les budgets publicitaires notamment en 2013 (les budgets 2012 étant déjà clôturés lors de la survenance des évènements, mais  ils ont été substantiellement réduits en 2012 pour 2013) Autre facteur d’inflexion du CA : le nouveau statut de département et le droit commun qui s’applique depuis 2012 à Mayotte pour la facturation des appels d’offres et publications légales qui sont désormais soumis aux mêmes tarifs qu’en métropole, ce qui a entraîné un manque à gagner d’environ 50%. Rappelons qu’il s’agit d’une incohérence, dans la mesure où en métropole les publications habilitées à publier les appels d’offres et annonces légales, touchent une compensation financière qui, curieusement, n’est pas applicable à Mayotte…. !!!! Les différents médias habilités aux publications légales à Mayotte ont tous alerté sur ce sujet les autorités de l’Etat. Ces dernières ont pris de nouvelles dispositions publiées au journal officiel du 11 novembre 2014. (Arrêté du 17 septembre 2014). Une nouvelle décision officielle a revu les tarifs à la hausse de manière à rétablir un certain équilibre.

Malgré tout, le journal se porte bien et son succès ne se dément pas, puisqu’un accroissement du nombre d’abonnés est venu quelque peu amortir l’inflexion du CA, malgré une concurrence qui au vu de notre succès, s’est positionnée sur le créneau depuis l’arrivée du haut débit.

« Les Nouvelles de Mayotte » même  s’il est souvent copié, n’est jamais égalé car  nous estimons que la qualité de l’information ne se mesure pas au nombre de pages.